Un vrai projet à défendre
Le projet
Après deux ans de débats au sein de notre formation, le Conseil National du 16 novembre 2006 a débattu et amendé le texte de l?avant-projet législatif et a donné mandat à la commission du projet présidée François Fillon d?en achever la rédaction définitive en tenant compte ses orientations.
Du 20 au 26 novembre prochain, il reviendra à tous les adhérents du Mouvement de voter pour approuver ces propositions qui seront défendues par l?ensemble de l?UMP pour les 5 ans à venir.
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Les étapes du projet
Depuis mars 2005, 18 conventions, précédées à chaque fois par des comités politiques, se sont tenues. 750 experts s'y sont exprimés. 130 parlementaires y ont pris la parole. Près de 22.000 personnes y ont participé, sans compter les diffusions suivies en direct ou téléchargées à la demande sur Internet.
Au total, ce sont près de 450.000 personnes qui, de près ou de loin, se sont associées à ces débats. Les adhérents ont été particulièrement sollicités puisqu'ils ont été invités à donner leur avis sur chacune de ces conventions. Dans ce cadre, 109 182 retours nous ont été adressés par mail ou par courrier. Ces 18 conventions ont abouti à un ensemble de 500 propositions, auxquelles il faut ajouter celles de nos fédérations départementales, professionnelles et des mouvements associés.
C'est à partir de cette extraordinaire base de données que la commission du projet s'est mise au travail à l?occasion d'une trentaine de réunions. « Nous sommes partis du principe qu'aucune idée ne devrait être, à priori, écartée. Chacun d'entre-nous, avec sa sensibilité - qu'elle soit gaulliste, libérale, radicale ou centriste ? s'est exprimé en toute liberté. Et chacun s'est efforcé de dégager des points de convergence. 280 propositions ont été retenues. Elles ont fait l'objet de plusieurs réunions avec nos parlementaires. Puis elles ont été transmises à nos 285 000 adhérents dans le cadre d'une consultation » (Extrait de la présentation du projet de l'UMP par François Fillon, conseiller politique en charge du projet, le 13 novembre 2006)
La méthode
« Ce projet, nous l'avons bâti de façon méthodique pour trois raisons essentielles :
1) d'abord parce que nous misons sur la force des idées pour convaincre les Français. Pour enrayer la mécanique du zapping électoral qui est à l'?uvre depuis vingt ans et pour contrecarrer un éventuel retour du 21 avril 2002, nous voulons un débat de fond. Un débat permettant de placer les socialistes sur la défensive intellectuelle et permettant surtout à nos concitoyens de faire des choix réels.
2) la seconde raison, c'est que nos anciennes grilles de lecture sont périmées. La société française a profondément changé. Nous avons voulu que notre projet soit en résonance avec elle d'où le soin et le temps que nous y avons mis.
3) enfin, c'est la troisième raison, l'expérience nous a appris qu'en l'absence d'un projet clair on ne pouvait gouverner clairement ! Il faut un mandat limpide et solide pour engager, sur la durée, les responsables et les Français. C'est pourquoi nous nous sommes efforcés de poser les bases d'un contrat législatif et présidentiel crédible et tonique. Un contrat qui ne repose pas sur la démagogie et la complaisance, mais sur des enjeux réels et des mesures précises. »
(Extrait de la présentation du projet de l'UMP par François Fillon, conseiller politique en charge du projet, le 13 novembre 2006)
Le diagnostic
« Premier diagnostic : la France a besoin d'être modernisée car nous ne pourrons pas tenir notre rang dans le XXIème siècle avec les pratiques et les politiques du XXème siècle. Il faut rajeunir notre pacte républicain, renouveler notre socle social, libérer notre potentiel économique. Depuis quatre ans, sous l'autorité du Chef de l'Etat, des choses utiles ont été réalisées en ce sens : nous avons fait baisser la délinquance, réformé les retraites, infléchi notre taux de chômage, stimuler la croissance. Ce bilan est un atout dont nous n'avons pas à rougir mais qui ne doit pas nous dispenser d'une grande lucidité collective. Avec ce projet, nous invitons nos concitoyens à regarder la réalité en face : selon l'OCDE, notre pays a chuté, en 15 ans, de 11 places en terme de richesse par habitant. La question n'est pas de savoir qui est responsable car nous le sommes tous à des degrés divers. La question est maintenant de nous attaquer aux racines structurelles de nos handicaps. Car de la désespérance des banlieues à la désillusion des classes moyennes, l'urgence est là.
Le second diagnostic, c'est que les Français sentent que le temps des choix est venu. Et en même temps, ils ont des craintes vis à vis des réformes. Notre but est de les convaincre que le mouvement est davantage porteur d'espoirs que le statu quo. Porteur en terme d'emploi, de solidarité, de promotion sociale, de justice, d'avenir pour leurs enfants, dès lors que les vertus de l'innovation et de l'effort sont au rendez-vous de la nation. Nous voulons sortir des sentiers battus, rompre avec certaines logiques intellectuelles et politiques, et porter les Français à se dépasser. C'est cela la rupture que nous préconisons ! Elle n'est pas une cassure avec notre héritage national, elle n'est pas une fracture avec nos idéaux sociaux, elle est une volonté de faire autre chose et autrement pour servir la France de toujours ».
(Extrait de la présentation du projet de l'UMP par François Fillon, conseiller politique en charge du projet, le 13 novembre 2006)
La philosophie
« La philosophie de notre projet s'articule autour d'un principe en forme d'éthique : celui du choix. Nos concitoyens sont lucides et ils veulent être comptables de leurs décisions et de leurs actes. Nous voulons leur offrir les conditions d'exprimer, avec plus de liberté qu'aujourd'hui, leurs aspirations et leurs ambitions personnelles. Les destins ne doivent pas être scellés suivant sa condition sociale, suivant son métier ou son statut. Nous rêvons d'une France plus ouverte, plus mobile, plus sensible aux volontés qui animent chaque individu. Contre la société nivelée, anonyme et uniforme dont rêve la gauche, nous opposons la société des citoyens éclairés.
Dans cette perspective, la question des valeurs est essentielle car elle dicte l'idée que l'on se fait de son pays, de ses droits et devoirs à l'égard des autres, mais aussi l'idée que l'on se fait de soi même. [...]
Cinq valeurs inspirent ainsi notre projet. Celle du mérite. Celle de la justice. Celle de la responsabilité. Celle du respect. Celle enfin de la confiance. »
(Extrait de la présentation du projet de l'UMP par François Fillon, conseiller politique en charge du projet, le 13 novembre 2006)
Les dix engagements du projet législatif de l'UMP
Le 1er engagement - qui est au c?ur de tous nos principaux défis ? est de faire de la France un acteur actif d'une autre mondialisation et non un spectateur craintif.
Notre 2ème engagement : c'est de retrouver l?Europe pour la relancer.
Notre 3ème engagement, c'est un Etat qui marche bien, un Etat respecté et moderne.
Notre 4ème engagement, qui a fait dans nos rangs l'objet d'une large réflexion, c'est l'appel à une révolution écologique.
Notre 5ème engagement : c'est la société du respect et de l'égalité des chances.
Notre 6ème engagement, c'est la valorisation du travail.
Notre 7ème engagement : c'est faire de l'Education un devoir de réussite.
Notre 8ème engagement est stratégique : nous voulons gagner la bataille mondiale de l?intelligence.
Notre 9ème engagement met l'accent sur deux vertus pour préserver notre protection sociale : celle de la justice et de la responsabilité.
Notre 10ème engagement est de faire de chaque famille un foyer de sécurité et de liberté.
(Extrait de la présentation du projet de l'UMP par François Fillon, conseiller politique en charge du projet, le 13 novembre 2006)
Lire les dix engagements détaillés sur le site de l'UMP
Du 20 au 26 novembre prochain, il reviendra à tous les adhérents du Mouvement de voter pour approuver ces propositions qui seront défendues par l?ensemble de l?UMP pour les 5 ans à venir.
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Les étapes du projet
Depuis mars 2005, 18 conventions, précédées à chaque fois par des comités politiques, se sont tenues. 750 experts s'y sont exprimés. 130 parlementaires y ont pris la parole. Près de 22.000 personnes y ont participé, sans compter les diffusions suivies en direct ou téléchargées à la demande sur Internet.
Au total, ce sont près de 450.000 personnes qui, de près ou de loin, se sont associées à ces débats. Les adhérents ont été particulièrement sollicités puisqu'ils ont été invités à donner leur avis sur chacune de ces conventions. Dans ce cadre, 109 182 retours nous ont été adressés par mail ou par courrier. Ces 18 conventions ont abouti à un ensemble de 500 propositions, auxquelles il faut ajouter celles de nos fédérations départementales, professionnelles et des mouvements associés.
C'est à partir de cette extraordinaire base de données que la commission du projet s'est mise au travail à l?occasion d'une trentaine de réunions. « Nous sommes partis du principe qu'aucune idée ne devrait être, à priori, écartée. Chacun d'entre-nous, avec sa sensibilité - qu'elle soit gaulliste, libérale, radicale ou centriste ? s'est exprimé en toute liberté. Et chacun s'est efforcé de dégager des points de convergence. 280 propositions ont été retenues. Elles ont fait l'objet de plusieurs réunions avec nos parlementaires. Puis elles ont été transmises à nos 285 000 adhérents dans le cadre d'une consultation » (Extrait de la présentation du projet de l'UMP par François Fillon, conseiller politique en charge du projet, le 13 novembre 2006)
La méthode
« Ce projet, nous l'avons bâti de façon méthodique pour trois raisons essentielles :
1) d'abord parce que nous misons sur la force des idées pour convaincre les Français. Pour enrayer la mécanique du zapping électoral qui est à l'?uvre depuis vingt ans et pour contrecarrer un éventuel retour du 21 avril 2002, nous voulons un débat de fond. Un débat permettant de placer les socialistes sur la défensive intellectuelle et permettant surtout à nos concitoyens de faire des choix réels.
2) la seconde raison, c'est que nos anciennes grilles de lecture sont périmées. La société française a profondément changé. Nous avons voulu que notre projet soit en résonance avec elle d'où le soin et le temps que nous y avons mis.
3) enfin, c'est la troisième raison, l'expérience nous a appris qu'en l'absence d'un projet clair on ne pouvait gouverner clairement ! Il faut un mandat limpide et solide pour engager, sur la durée, les responsables et les Français. C'est pourquoi nous nous sommes efforcés de poser les bases d'un contrat législatif et présidentiel crédible et tonique. Un contrat qui ne repose pas sur la démagogie et la complaisance, mais sur des enjeux réels et des mesures précises. »
(Extrait de la présentation du projet de l'UMP par François Fillon, conseiller politique en charge du projet, le 13 novembre 2006)
Le diagnostic
« Premier diagnostic : la France a besoin d'être modernisée car nous ne pourrons pas tenir notre rang dans le XXIème siècle avec les pratiques et les politiques du XXème siècle. Il faut rajeunir notre pacte républicain, renouveler notre socle social, libérer notre potentiel économique. Depuis quatre ans, sous l'autorité du Chef de l'Etat, des choses utiles ont été réalisées en ce sens : nous avons fait baisser la délinquance, réformé les retraites, infléchi notre taux de chômage, stimuler la croissance. Ce bilan est un atout dont nous n'avons pas à rougir mais qui ne doit pas nous dispenser d'une grande lucidité collective. Avec ce projet, nous invitons nos concitoyens à regarder la réalité en face : selon l'OCDE, notre pays a chuté, en 15 ans, de 11 places en terme de richesse par habitant. La question n'est pas de savoir qui est responsable car nous le sommes tous à des degrés divers. La question est maintenant de nous attaquer aux racines structurelles de nos handicaps. Car de la désespérance des banlieues à la désillusion des classes moyennes, l'urgence est là.
Le second diagnostic, c'est que les Français sentent que le temps des choix est venu. Et en même temps, ils ont des craintes vis à vis des réformes. Notre but est de les convaincre que le mouvement est davantage porteur d'espoirs que le statu quo. Porteur en terme d'emploi, de solidarité, de promotion sociale, de justice, d'avenir pour leurs enfants, dès lors que les vertus de l'innovation et de l'effort sont au rendez-vous de la nation. Nous voulons sortir des sentiers battus, rompre avec certaines logiques intellectuelles et politiques, et porter les Français à se dépasser. C'est cela la rupture que nous préconisons ! Elle n'est pas une cassure avec notre héritage national, elle n'est pas une fracture avec nos idéaux sociaux, elle est une volonté de faire autre chose et autrement pour servir la France de toujours ».
(Extrait de la présentation du projet de l'UMP par François Fillon, conseiller politique en charge du projet, le 13 novembre 2006)
La philosophie
« La philosophie de notre projet s'articule autour d'un principe en forme d'éthique : celui du choix. Nos concitoyens sont lucides et ils veulent être comptables de leurs décisions et de leurs actes. Nous voulons leur offrir les conditions d'exprimer, avec plus de liberté qu'aujourd'hui, leurs aspirations et leurs ambitions personnelles. Les destins ne doivent pas être scellés suivant sa condition sociale, suivant son métier ou son statut. Nous rêvons d'une France plus ouverte, plus mobile, plus sensible aux volontés qui animent chaque individu. Contre la société nivelée, anonyme et uniforme dont rêve la gauche, nous opposons la société des citoyens éclairés.
Dans cette perspective, la question des valeurs est essentielle car elle dicte l'idée que l'on se fait de son pays, de ses droits et devoirs à l'égard des autres, mais aussi l'idée que l'on se fait de soi même. [...]
Cinq valeurs inspirent ainsi notre projet. Celle du mérite. Celle de la justice. Celle de la responsabilité. Celle du respect. Celle enfin de la confiance. »
(Extrait de la présentation du projet de l'UMP par François Fillon, conseiller politique en charge du projet, le 13 novembre 2006)
Les dix engagements du projet législatif de l'UMP
Le 1er engagement - qui est au c?ur de tous nos principaux défis ? est de faire de la France un acteur actif d'une autre mondialisation et non un spectateur craintif.
Notre 2ème engagement : c'est de retrouver l?Europe pour la relancer.
Notre 3ème engagement, c'est un Etat qui marche bien, un Etat respecté et moderne.
Notre 4ème engagement, qui a fait dans nos rangs l'objet d'une large réflexion, c'est l'appel à une révolution écologique.
Notre 5ème engagement : c'est la société du respect et de l'égalité des chances.
Notre 6ème engagement, c'est la valorisation du travail.
Notre 7ème engagement : c'est faire de l'Education un devoir de réussite.
Notre 8ème engagement est stratégique : nous voulons gagner la bataille mondiale de l?intelligence.
Notre 9ème engagement met l'accent sur deux vertus pour préserver notre protection sociale : celle de la justice et de la responsabilité.
Notre 10ème engagement est de faire de chaque famille un foyer de sécurité et de liberté.
(Extrait de la présentation du projet de l'UMP par François Fillon, conseiller politique en charge du projet, le 13 novembre 2006)
Lire les dix engagements détaillés sur le site de l'UMP
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